Jours 9 et 10 – Mompiche: Station balnéaire très sympa

Départ de Same

Ce matin, le dimanche 17 mars 2019 (Jour 9), une douzaine de clients viennent déjeuner au restaurant du El Rampiral. Nous avons chacune droit à deux œufs brouillés, deux tasses de café, deux rôties avec beurre et confitures. Fernando nous fait quelques recommandations à Mompiche, notamment l’Hôtel Bam-bú et le restaurant La Facha. Il nous suggère aussi d’aller à Punta Prieta à 20 km au sud de Padernales.

Quelques nuités à Mompiche

À Mompiche, nous prenons une chambre à Bam-bú à 20 $ US par personne. Officiellement, l’hôtel est fermée en raison de la saison morte en termes touristiques, mais le gérant qui y habite, nous laisse y dormir deux nuits mais sans service. Notre chambre est au 3e étage et fait face à la mer. Qué bueno!

Une marche le long de la plage met en lumière les traces de la destruction massive d’hôtels et de maisons au bord de la mer suite au séisme de 2016. On ne semble pas avoir l’intention de rebâtir. A la marée basse, les habitants circulent en auto sur la plage pour se rendre chez eux car la route a également été détruite et jamais rénovée depuis.

Au village en fin d’après-midi, nous dégustons une espèce d’empanadas fourrés au poulet ou au fromage à un miniscule kiosque temporairement installé au bord de la rue principale. La propriétaire fait frire les morceaux de pâtes farcies et place du choux râpé et de la salsa sur le dessus avant de servir. Tout simplement délicieux! Une longue file de personnes, surtout des touristes, attendent patiemment leur tour pour en commander. 

Un peu plus tard, nous mangeons une ceviche aux crevettes et riz au Don Alexander où un membre de la famille propriétaire se rend au dépanneur du coin afin d’acheter certains ingrédients requis dans la préparation du repas. Nous ne sommes pas trop impressionnées!

Rencontre de Nico, Sébastien et Christine

Le lendemain, le lundi 18 mars 2019 (Jour 10), j’apprends que papa sera transféré de l’hôpital à un centre de soins de longue durée. Par conséquent, je dois être accessible par téléphone car c’est moi qui connaît le mieux ses états financiers. Je suis donc en attente jusqu’à vers 16h30. 

Au restaurant Chocolat, où j’ai accès au Wifi, Nancy et moi décidons d’y passer un peu de temps sur la terrasse à l’extérieur. Lorsque Sébastien, un Breton de 48 ans et Nicolas, un Italien de 56 ans nous entendent parler français, ils nous demandent de se joindre à nous. Plusieurs parties de cartes s’en suivent. Je retourne ensuite à l’hôtel tandis que Nancy part avec eux faire une randonnée le long de la plage.

Nous revoyons nos amis en soirée devant notre hôtel et partageons bières et caipirinhas près de la plage. Christine, une Américaine de 54 ans et un couple d’Américains sont également du groupe. Un peu plus tard, le groupe, sauf le couple américain se rend à l’hôtel où logent Sébastien et Nicolas. Nous partageons lasagnes, pizzas et bruchettas. Nous dansons jusqu’à 23 heures! 

Cet article a 2 commentaires

  1. Nancy

    LA ON A VRAIMENT PASSEE DES BONS MOMENTS

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