Une classe de yoga à Bali! A faire!
Nous nous levons à 5h30 ce dimanche matin le premier avril 2018 (Jour 3) afin d’admirer le lever de soleil au bord de la mer. Louis se sent déjà mieux mais sa santé demeure encore fragile. Les premières lueurs de soleil nous époustouflent déjà. Que de chance nous avons de pouvoir vivre de tels moments!
De retour au logis, nous prenons un petit déjeuner d’oeufs, pain au pesto, tomates séchées et parmesan, yogourt à la passion, concombre et café. Il faut vider le frigo car nous quittons les lieux aujourd’hui.
À 9 heures, Élaine et moi suivons une classe de yoga d’une durée d’une heure trente minutes au bord de la mer, une activité classique à faire à Bali. Puisque la classe ne commence qu’à 9h30, nous nous allongeons sur des hamacs en coton. On écoute les oiseaux, on contemple le ciel bleu et on sent la chaleur humide qui s’installe.
Le yoga se pratique au deuxième étage d’une hutte en bambou décloisonnée, sans fenêtre et complètement ouverte à la mer. Elle me fait beaucoup penser à celle dans laquelle Nancy et moi avons logé à Tuléar, Madagascar. La classe de yoga est difficile et j’ai hâte de prendre une douche. Nous préparons ensuite notre départ vers Ubud prévu cet après-midi.
Ubud, ville très achalandée
Un chauffeur nous conduit à Ubud, une distance de 25 km. En fait, il prend une heure à nous y rendre, au coût de 200 000 Roupies (IDR Indosesian Rupiah). Puisqu’un dollar canadien vaut environ 10 000 IDR, le voyage nous coûte une vingtaine de dollars canadiens.
Notre logis Airbnb À Ubud, se trouve un peu à l’écart de la ville. Il s’agit d’une maison luxurieuse selon les normes de la région et possédant deux chambres, chacune avec salle de bain ouverte au firmament. La cuisine, la salle à dîner et le salon se situent à l’extérieur, le tout dans un endroit complètement zen ! Une fontaine donnant sur une structure d’eau au fond de la cour contribue à l’atmosphère calme et sereine de l’endroit. Par ailleurs, la ville s’avère toute une autre histoire par son allure excessivement touristique et animée!
En fin d’après-midi, lors d’une marche en ville, nous assistons brièvement à une célébration qui a lieu dans un décor divin et féerique. Une procession d’habitants locaux transportent leurs offrandes sur leurs têtes jusqu’à l’autel magnifiquement orné d’or. Le temps des photos bien sûr!
Au retour, Élaine et moi soupons à un petit restaurant reculé du bruit de la route principale. Toute la soirée, nous savourons les plats recommandés, buvons leurs jus populaires, remémorons les exploits des dernières journées et planifions notre lendemain.

Lever du soleil à Sanur


Notre logis à Ubud







Cérémonie à Ubud



Repas tranquille


Paon Bali Cooking Class : à faire également !
Il est lundi 2 avril 2018 (Jour 4). Élaine et moi avons rendez-vous à 8h15 au Café Vespa où une navette nous rendra à notre cours de cuisine indonésienne. Celui-ci mettra en vedette les plats de la région de Bali. Mais avant, nous nous rendons avec Louis au warong du propriétaire. Le petit restaurant se nomme Lala et Lili. A 7h30 nous prenons alors notre petit déjeuner compris dans le prix du Airbnb. A la fin de ce dernier, Louis se dirige vers la clinique pour se faire soigner tandis qu’Élaine et moi allons au rendez-vous.
Un couple anglais attend déjà dans la navette. Dès l’arrivée des douze participants, la navette nous rend au marché afin d’acheter et d’apprendre au sujet des fruits locaux en prévision du cours. Ensuite c’est la route vers la maison des chefs cuisiniers.
Il faut dire que le cours est très bien organisé et rodé. Nous sommes deux à opter pour la version végétarienne. Les chefs nous guident à travers toutes les étapes de la préparation des plats : hacher les aliments, calculer les portions, cuire ou frire dans l’huile de noix de coco, et enfin savourer les nombreuses mets.
Au final, les huit recettes préparées par le groupe sont servies autour d’une grande table. Chaque plat produit des ohhh et des ahhh en signes d’extase! Le tout se veut une réussite complète et tous les participants en sont extrêmement fiers. Nous partons avec les recettes de chacun des plats. Quelle belle aventure!
À la recherche de souliers
En après-midi, Élaine et moi partons à la recherche de souliers de marche car nous avons l’intention de franchir le mont Batur demain. Nous marchons plusieurs kilomètres dans une chaleur étouffante. Après avoir consulté plusieurs magasins, je trouve finalement une paire au coût de 350 000 IDR qui me vont, mais le vendeur exige de l’argent comptant, ce que nous n’avons pas en mains. Par conséquent, nous devons faire un moyen détour pour trouver un guichet et retirer la monnaie requise ! Quelle histoire! Nous sommes complètement déshydratées et épuisées!
Le soir nous allons tous les trois se restaurer au warong du proprio.
Cours de cuisine indonésienne













Monkey Forest
Ce matin du 3 avril 2018 (Jour 5) nous recherchons des scooters (motocyclettes) pour nous promener plus facilement et économiquement dans la région. Malgré toutes les options et plusieurs contacts disponibles, nous n’avons aucun succès. Nous explorons d’abord la possibilité d’en louer deux à partir d’Ubud et de les laisser à Amed mais non, pas possible, trop risqué pour les marchands. Comme deuxième option, nous pourrions louer deux motos pour sept semaines et faire plusieurs îles mais les commerçants n’aiment pas l’idée de sortir de Bali.
Après avoir consulté une foule de personnes durant une bonne partie de la journée nous nous entendons enfin avec Riri, que nous surnommons affectueusement ‘le vieux jeune’ qui nous conduira demain matin à 7 heures au Mont Batur et ensuite à Sideman au coût total de 500 000 IDR.
Suite à notre lunch à un waring, nous faisons la randonnée du sentier de Campuhan où nous rencontrons Carolina, de Santiago, Chili. Elle nous accompagne tout au long du trajet. Nous échangeons nos coordonnées.
L’après-midi se passe à la Monkey Forest, un attrait incontournable qui attire forcément une grande foule. A un moment donné, un macaque se pose sur l’épaule d’Élaine. Quelques minutes plus tard, il grimpe sur Louis et lui vole les arachides directement du fond du sac à dos! Quel vlimeux!




