Petit déjeuner avec nos nouveaux amis à Mompiche
En raison de la pluie, la chaleur et l’humidité ce matin le mardi 19 mars 2019 (Jour 11) une bonne douche s’impose. Toutefois, il n’y a pas d’eau! Heureusement le gérant corrige le tout immédiatement.
Christine, Nicolas et Sébastien prennent un café filtre avec nous à un petit restaurant local qui se spécialise en fruits de mer. Je commande une délicieuse tortilla aux crevettes. Puisque nos amis quittent les lieux eux aussi, nous les conduisons à l’île de Portete. C’est le moment des adieux!
De passage à Padernales
En direction de Santo Domingo via Pedernales par la route 15, nous prenons un couple en route : une Française et un Équatorien qui ont vécu neuf ans au Québec. Ils descendent à Pedernales, une ville côtière plutôt industrielle qui a également été complètement dévastée par l’important séisme de 2016.
À la sortie de la ville, les couleurs et les arômes d’un petit kiosque de friandises nous incitent à nous y arrêter un moment. Après avoir goûté à quelques échantillons de sucreries et fruits, nous achetons quelques macarons.
Activités à Santo Domingo
Nous arrivons à Santo Domingo vers 17 heures, le temps de visiter la cathédrale et le marché de légumes et de fruits de mer situé tout près de l’hôtel Santander, notre domicile pour cette nuit.
En cherchant un petit restaurant, nous retontissons dans le quartier des garagistes, loin du centre-ville. Un jeune homme au point de quitter son travail offre de nous conduire en auto jusqu’à la rue de la comida. En route, il nous parle de sa ville, de son pays et de ses origines. De plus, il nous conseille fortement de visiter le centre culturel Mushily à proximité du centre-ville. Ce dernier met en vedette la tribu des Tsa’chilas. Selon lui, ça vaut le détour! Nous notons les informations pertinentes.
Enfin arrivées sur la rue Comida, une panoplie de restaurants se présente. Nous nous régalons de cevichocos mixtos et de calmars.
Excursion au Cerro Bomboli
Le mercredi matin 20 mars 2019 (Jour 12) se consacre à l’exploration de la région de Santo Domingo. D’ailleurs, c’est notre dernier jour d’excursion avant le retour de Nancy en Suisse.
En premier lieu, nous grimpons à pied le Cerro Bomboli au centre de la ville. Le long de la route, une vache en détresse suspendue à une corde sur le flanc de la montagne tente désespérément de s’accrocher et de remonter. Nancy crie à l’aide tout en réfléchissant à des moyens de l’aider. Enfin, un passant avec un couteau dans son camion réussit à couper la corde, sauvant ainsi la vache. D’abord, elle tombe, s’oriente, se relève doucement et file à l’instant.
Au sommet, se trouve l’église et sa murale inusitée. Le prêtre, Edouardo (ou Ernesto?) nous raconte ses plans grandioses pour sa paroisse. Entre autres, la constructions d’une statue de Jésus, géante de plusieurs mètres, sera visible de tous les paysans de la région. Curieusement, lui aussi nous recommande de visiter le Centre culturel de Mushily.
Incident en route vers le Centre culturel de Mushily
Après avoir passé une heure à la piscine de l’hôtel Santander, où nous avons mal dormi en raison des bruits de la circulation, nous nous rendons au Centre culturel.
Sans adresse précise et un Google Maps peu fiable dans ce coin de pays, nous nous arrêtons à une petite église près d’une grande cour déserte. Je frappe à une porte afin d’obtenir de l’aide. Pendant ce temps, Nancy sort de l’auto car elle veut caresser un chien. La porte laissée entre-ouverte se referme d’elle même. On entend le son du verrouillage automatique et les clés sont à l’intérieur! Impossible d’ouvrir les portes!
Dès qu’une dame se présente, nous lui décrivons notre situation. Aussitôt, elle demande à son fils de nous aider, mais sans succès. Entre temps, le prêtre de la communauté arrive. Dès qu’il saisit la situation, il rejoint Europcar et me passe l’appareil. Je dois confirmer que nous sommes bel et bien les locataires de l’auto et que j’accepte de payer les frais de dépannage de 20$ US. Quelques minutes plus tard, on entend l’auto qui se déverrouille à distance, comme par magie. Quel soulagement!
Retour à Tumbaco
Puisqu’on approche 13 heures, le prêtre nous invite à prendre le repas avec sa famille : sa sœur, sa mère, sa nièce, etc. On nous sert de la soupe à l’orge, du riz et une salade de radis. Des gens véritablement chaleureux! Merveilleux!
Suite à cet incident, il ne nous reste que peu de temps pour visiter le Centre culturel en fin d’après midi. Le Chef de la tribu nous explique brièvement et avec fierté, certaines traditions encore en vigueur. Enfin, nous prenons un bon trois heures pour retourner l’auto et nous rendre chez Pierre à Tumbaco en fin de journée.