Jour 9 Kamanjab: un aperçu des tribus

Dernière journée au parc

Nous passons le dimanche 8 janvier 2017 (Jour 9), soit la dernière journée, dans le parc Etosha. C’est triste de partir d’ici. L’expérience des safaris est tellement merveilleuse! 

A 6 heures nous faisons une dernière randonnée safari. Le tout commence à Ombeki mais rien d’excitant n’arrive ce matin. Par conséquent, nous passons une trentaine de minutes à Wolfmoes. Juste au moment de retourner au lodge, un vieil  éléphant paraît au loin. On s’y approche. Il traverse la route. Nous le suivons un bon moment! La communauté d’éléphant a tendance à abandonner les éléphants mâles âgés. En voilà un bel exemple.

Quelle belle fin à notre séjour à Etosha. Une des plus belles parties de nos journées passées au parc fut d’écouter notre musique préférée en scrutant l’horizon infinie et déserte des plaines du parc.

Kamanjab: croisement des cultures

Après le petit déjeuner, toujours le 8 janvier, il est temps de partir vers Kamanjab. Il fait 39°C. Le climatiseur de l’auto a beaucoup de peine à fonctionner pleinement. 

Nous passons par Outjo où nous achetons quelques provisions. Kamanjab est un beau petit village touristique. La ville agit à titre de porte vers le nord. 

Une fois installées près de la piscine de notre logis Oppi Koppi, nous mettons à jour nos correspondances internet. Le confort et la tranquillité de notre cabine nous plaisent beaucoup. En mangeant sur le perron, le train de vie de la place se dévoile sous nos yeux. De temps en temps des membres de la tribu Himba traversent la route en petites familles. 

Plus tard dans la journée, il devient évident, en effet, que Kamanjab se situe à la frontière du territoire des tribus. Parmi celles qui co-existent dans la région, les Himba semblent avoir le mieux conservé leurs traditions, langue et culture. A compter de demain, nous vivrons davantage parmi eux. 

Le soir, au restaurant du complexe Oppi Koppi, on nous offre un steak de koudou comme plat principal. Le chef l’a bien apprêté. Maintenant, hop…il faut aller dormir car demain la route sera longue.

Oppi Koppi

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