Le samedi matin 9 mars 2019 (Jour 1) vers 11 heures, Nancy et moi sommes prêtes à partir de Santiago mais il est encore un peu trop tôt pour nous rendre à l’aéroport. Par conséquent, nous prenons notre petit déjeuner à une terrasse près du métro Manuel Montt.
Le métro nous apporte ensuite jusqu’à Los Heroes et, de là, nous montons à bord du bus Centropuerte jusqu’à l’aéroport. Le tout coûte moins de 4 000 CLP par personne. Voilà une bonne occasion d’écouler notre monnaie chilienne avant le départ.
A l’aéroport, à notre grand désarroi, il faut payer 60 $ US par personne pour l’enregistrement de nos bagages. D’abord, je n’enregistre que très rarement ma valise et deuxièmement, j’hésite beaucoup de le faire de crainte de les perdre en route. Enfin, on me laisse l’apporter avec moi.
Toutefois, curieusement, à la porte même de l’avion, un préposé prend ma valise et l’enregistre. Il ne me laisse pas le choix malgré mon insistance à la retenir. Je vois que nous sommes une dizaine de personnes à laisser nos valises à la porte. On m’assure qu’elle se rendra bel et bien à Quito. Il faut faire escale à Lima, Pérou avant d’arriver à Quito.
Ma valise!
Lors du premier vol, Nancy et moi avons chacune un siège de chaque côté de l’allée (5b et 5k). Heureusement que le siège à côté de moi (hublot) est vide. Par contre, dans l’autre vol, on nous assigne d’abord des sièges dans l’allée d’urgence. Mais, puisque Nancy ne parle pas l’angais et, par conséquent ne pourrait pas mener à bien un exercice d’urgence, on nous déplace dans les sièges du rang juste devant. Sauf que leurs dossiers ne se baissent pas. Encore pire, mon bagage et ceux des dix autres personnes ne se rendent pas à destination. Il faut donc prendre un temps éternel à remplir un formulaire de réclamation! Qui sait ce que sera la suite des choses….
Pierre, un grand ami de Nancy et qui a vécu plusieurs années dans le même village qu’elle, vient nous chercher à l’aéroport avec Louhan, un jeune Suisse qui habite chez lui durant quelques jours. Ils nous ramènent chez lui à Tumbaco, une banlieue à l’est de Quito. Pierre et Vilma, sa femme, originaire de Guayaquil, possèdent une grande maison très moderne et spacieuse. Ils nous assignent chacune une chambre très spatieuse au sous-sol. C’est paisible et plaisant. Quelle journée!
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oh oui quelle histoire ta valise… heureusement que nous étions chez pierrot
Oui, il m’a beaucoup aidée!